SÉNÉGAL : LE MANDAT DE DIOMAYE TIENT BIEN SUR SES DEUX JAMBES. (par Mohamed GASSAMA)

03 - Juin - 2024

Le choix de la personnification du Mandat ne saurait être fortuit. Grâce à cette figure de style, nous voudrions marquer la particularité de la confiance que le peuple souverain a accordée à Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, le 24 mars 2024. Ce contrat de confiance s’assimile à une mission au service du bien, de la justice, de la paix, de l’inclusion sociale et du développement intégral. L’heure n’est point au bilan, loin s’en faut. Il s’agit juste d’un moment de partage sur les traits humains que nous aimerions attribuer au Mandat du Chef de l’État. En clair, il sied de souligner qu’en deux mois, seulement, le Mandat de cinq ans est bien sur ses deux jambes et, de surcroît, sans l’aide de béquilles. Vous comprendrez aisément que, par ce procédé littéraire, nous établissons une relation allégorique avec la réalité et non avec la fiction.
Aucun citoyen doté de raison ne peut croire aux élucubrations d’un groupe de faucons qui n’avaient pas hésité, un seul instant, à torpiller et à discréditer le processus électoral pour tenter de satisfaire leur boulimie et leur insatiabilité. Depuis quelques semaines, des nostalgiques ou désemparés, tombés dans les bras de Morphée, soufflent de la fumée en comparant le « PROJET » de la rupture au téléfilm « Mandat bi » du célébrissime réalisateur Ousmane SEMBENE, sorti exactement, le 27 novembre 1968. Soyons fidèles à l’histoire et restituons les faits sans aucune trahison ou abjuration volontaire. Le « Mandat » de l’auteur du roman « Les Bouts de bois de Dieu » suit une courbe descendante alors que celui du Président FAYE se distingue par une dynamique ascendante. Ousmane SEMBENE évoquait, il y a une cinquantaine d’années, le cas d’un peuple dépourvu de son dû, a contrario aujourd’hui, il est question d’un peuple ayant librement décidé de conférer son Mandat à un homme de confiance. Alors, n’essayons pas de tromper les mandants à travers une campagne de falsification et de manipulation. Ceux qui se font passer aujourd’hui pour des experts en tout ou politologues avertis sont les mêmes que les sénégalais avaient sanctionnés, il n’y a pas longtemps, pour leur manque de résultats, d’humanité et d’empathie. Voici donc des chômeurs politiques qui prétendent guider l’action publique. C’est le monde à l’envers.
Par contre, nul ne saurait leur ôter le statut d’opposants, ils ont le droit de ne pas être d’accord avec le Gouvernement, c’est normal. Qu’à cela ne tienne, personne ne peut s’arroger le droit de travestir les faits. Le « Mandat de Diomaye » est en marche. Ils ont beau essayer de mettre des bâtons dans les roues, rien n’y fit, le « PROJET » se réalise à un rythme normal. Aucune anomalie n’est décelée par les praticiens contrairement aux défaitistes qui ne prédisent que l’hécatombe. Ils croient pouvoir tisser un fil sans être inquiétés. Que nenni ! Toutes les planètes restent alignées au Sénégal. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer la capacité du Chef de l’État, seul mandataire du peuple, de transcender les limites dressées par le régime précédent et sa maîtrise de la conduite des affaires de la Cité. Dans des conditions plus que préoccupantes, à tous les niveaux, le Président de la République a su faire preuve d’habilité et de dextérité pour prendre des initiatives rassurantes et prometteuses.
À titre d’exemples, arrêtons-nous, un instant, sur les bonnes nouvelles adressées au monde rural avec la baisse de 22 % sur les prix de l’engrais dont la distribution se fait désormais dans la transparence et l’équité grâce au concours de l’Armée nationale. C’est une première au Sénégal. Il faut s’en féliciter et l’encourager. Quand ça va, il faut le dire sans ambages et quand ça ne va pas, il faut le dénoncer mordicus. C’est cela la vérité, cependant, nous ne serons jamais des oiseaux de mauvais augure. Revenant aux signes annonciateurs d’un avenir meilleur, il faut rappeler les grandes mesures prises dans plusieurs autres secteurs tels que l’enseignement supérieur avec la stabilisation du calendrier académique ainsi que la Justice avec les Assises dont l’objectif est de trouver ensemble des solutions lucides aux dysfonctionnements du système judiciaire. Nous disions que l’heure n’était pas au bilan, de ce fait, nous nous limiterons à quelques volets dont l’épineuse question de la baisse des prix des denrées de première nécessité. À ce sujet, les honnêtes hommes s’accordent à saluer les instructions, claires et précises, données par le Chef de l’État en Conseil des Ministres. Sur la lancée, il faut saluer les consultations initiées par le Premier Ministre, Monsieur Ousmane SONKO, avec les différents représentants des producteurs, des commerçants, des transporteurs ainsi que des associations consuméristes. Sous ce rapport, nous attendons, avec impatience, l’effectivité de la baisse du coût de la vie, cela ne fait l’objet d’aucun doute. En plus, c’est une parole donnée, il faut la respecter. N’a-t-on pas dit que la promesse est une dette ? En revanche, nous nous garderons, évidemment, de demander la lune.
C’est un secret de Polichinelle, entre les nouvelles et les anciennes Autorités, le témoin ne semble pas avoir été passé dans les règles de l’art. Nous dirions même qu’il n’y a pas eu, vraisemblablement, de relais. C’est dire que le Président Bassirou Diomaye FAYE a hérité d’un lourd fardeau. Heureusement, nous voyons se dessiner un autre visage de notre pays. Il n’y a pas lieu donc de faire tout un fromage en inventant des crises et en cherchant à créer une instabilité institutionnelle. En fait, le jeu favori des détracteurs se résume maintenant à des tentatives de division et à des attaques, sans fondement, dirigées contre le Chef du Gouvernement. SONKO empêcherait-il certains de dormir ? La question mérite bien d’être posée. Quoi qu’il en soit, le Président de la République et son Premier Ministre ont fini de démontrer leur intelligence politique et leur sens élevé de l’intérêt général en faisant toujours du peuple l’unique baromètre.
Bref, il est des moments où chercher midi à quatorze heures ne procède, ni plus ni moins, que d’une cécité mentale ou psychique. Dans tous les cas, aucune perte de temps n’est notée, le Mandat est sur pied, il avance à un rythme soutenu et le chemin vers la rupture est soigneusement balisé. Au vu de tout cela, le Président Bassirou Diomaye Diakhar FAYE pourrait, un jour, se réjouir d’avoir trouvé un Sénégal de briques et d’avoir laissé un Sénégal de marbre.
QU’ALLAH FACILITE TOUT.

Mohamed GASSAMA / citoyen sénégalais de la Diaspora

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